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VILLENEUVE-LÈS-AVIGNONS |
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Le
mont Andaon, qui domine la ville, fut peuplé dès
l'ère préhistorique, et un temple s'y éleva peut-être à l'époque gallo-romaine. Des ermites chrétiens
vinrent s'y installer par la suite, notamment sainte Caesarie
qui mourut dans une grotte en 587. |
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Les
Bénédictins y fondèrent une abbaye, placée sous le patronage de saint André.
En 1302, Jean le Bon fit fortifier cette abbaye. L’abbaye
comptait autrefois deux chapelles, Dédiées à Saint Martin et à Saint André.
Toutes deux ont été détruites à la Révolution française, après la vente de
l’abbaye comme bien national. A
l'époque des papes d'Avignon, nombre de cardinaux firent construire des palais
d'été à Villeneuve, mais la plupart ont été détruits, leurs matériaux étant
remployés dans des constructions nouvelles. |
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Pour
l'essentiel, la vie religieuse de la cité demeure liée à l'histoire de la collégiale
Notre-Dame et à celle de la Chartreuse du Val-de-Bénédiction. |
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Quelques
autres monuments méritent cependant d'être mentionnés, comme la chapelle Notre-Dame-de-Belvezet, située dans l'ancienne forteresse
Saint-André. |
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Dans
le bourg, l'église paroissiale désaffectée, avait été refaite au XVIIIe siècle
avec les matériaux d'un palais cardinalice. L'ancienne
église du monastère Sainte-Élisabeth, devenue chapelle de l'hôpital, abrita
longtemps le tombeau d'Innocent VI, qui a été replacé dans la Chartreuse. Dans
le palais du cardinal de Thury, grand-rue, presque
face à l'entrée de la Chartreuse, la chapelle des Pénitents gris,
reconstruite au milieu du XVIIIe. |
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On
voit dans la cour intérieure la porte d'entrée de style classique, accostée
de chaque côté de deux piliers à chapiteau ionique supportant l'entablement :
c'est une œuvre de l'architecte Jean
Baptiste FRANQUE. |
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